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Machinisme agricole à coeur ouvert (le Télégramme)

Mercredi, la Cité des métiers et le lycée Henri-Avril consacrent un après-midi pour connaître les métiers du machinisme agricole. Un secteur qui recrute et qui manque de vocations. Collégien, lycéen, étudiant, demandeur d'emploi, salarié en reconversion sont invités à un temps d'information, mercredi, au lycée Henri-Avril, à Lamballe. Reconnu pour son savoir-faire et ses compétences au-delà des frontières de la région Bretagne, le lycée Henri-Avril accompagne la formation qui correspond aux besoins des entreprises.

Vincent Estève, proviseur, a rappelé que : « La maintenance des matériaux est historique dans cet établissement. La toute première formation a été celle de forgeron, nous en avons trouvé la trace dans les archives de l'établissement. Cela date des années 1880-1890. » L'établissement a évolué en même temps que l'évolution de l'agriculture. Des métiers qui recrutent

Le machinisme agricole correspond aux activités liées au travail de sols : implantation de cultures, récoltes... De plus en plus, les agriculteurs sous-traitent ces activités, soit auprès d'entreprises privées (Entreprises de travaux agricoles), soit auprès de coopératives fondées par les agriculteurs eux-mêmes comme les Cuma (coopérative d'utilisation de matériel agricole). L'évolution de la sous-traitance, d'une partie des travaux des exploitations agricoles a contribué, au fil du temps, à créer des métiers spécialisés dans la conduite et l'entretien d'engins agricoles de plus en plus variés et complexes (conducteur d'engins, chauffeur mécanicien, chef d'entreprise de travaux agricoles,...) « Les métiers de la maintenance recrutent. Il y a des offres d'emploi. Nous recevons beaucoup de demandes d'employeurs, de la région, de toute la France et aussi du Canada ou encore de Nouvelle-Zélande. Nous ne pouvons y répondre totalement car nous n'avons pas assez de candidats

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